Comme un condamné à mort… – Prise 2

Jacques Gagnon avait écrit en octobre 2011 un article à partir de cette photo.

 

numérisation0022 (1)

Cette photo était dans la collection de Jacques Morin, mitrailleur arrière. Jacques Gagnon et moi avions toujours pensé que c’était monsieur Morin. On n’avait jamais pensé à lui demander et on avait sauté aux conclusions.

Dernièrement, j’ai trouvé l’identité de l’aviateur sur cette photo.

***

ORIGINAL DE L’ARTICLE

Jacques Gagnon est celui qui m’a mis en contact avec Jacques Morin.

Je lui dois tout… pour mes rencontres avec cet homme extraordinaire par son humilité.

Jacques m’a écrit ce message lundi matin.

Je le laisse tel quel…

Je lui ai demandé la permission de vous le faire lire.

Bonjour Pierre

Je viens de lire ton dernier texte sur le sergent Morin.

C’est dans le très cela et plus.

Ce MONSIEUR méritait que le plus grand nombre possible de gens connaissent enfin son histoire et aient en même temps une autre confirmation de ce que lui et les autres héros de sa trempe ont accompli pour nous sortir du merdier créé par quelques illuminés.

Permets-moi de radoter: quel privilège que d’avoir accès en 2011 à une légende vivante de cette époque.

Et quelle modestie.

Pas facile d’imaginer le supplice de passer des heures ficelé à un siège métallique à la merci de vautours armés de mitraillettes et de canons et de devoir te mesurer à eux avec une marge de manoeuvre plutôt limitée.

Je ne vois qu’une comparaison, bien que boîteuse: le condamné à mort sur la chaise électrique. Le feeling devait être semblable lors de l’embarquement, d’autant plus que les chances de revenir étaient loin d’être rassurantes.

Comment ces gens faisaient-ils pour sourire?  

J’apprécie toujours autant ton professionnalisme et ta rigueur.

Un travail colossal. J’ai hâte à la suite.

Je profite de l’occasion pour te demander ton adresse afin de t’envoyer ma contribution dans le dossier de l’autre héros.

À la prochaine.

Cet autre héros, vous le connaissez.

Cet aviateur aussi n’a jamais parlé de ses faits d’armes…

C’est la raison pourquoi je prête ma plume à ceux qui veulent que j’en parle…

Je te plumerai.

FIN DE L’ARTICLE

***

numérisation0022 (1)

Cet aviateur est Nuncie « Nick » Leone de l’escadrille 405 de la RCAF. Il a été descendu le 14 janvier 1944 il y a exactement 72 ans.

poppy

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9 décembre 1944 – Desmarais… et Laurent Dubois

En reprise  pour bien  comprendre  mon obsession  pour le 18 décembre…

***

Je sais que j’ai beaucoup écrit sur l’escadrille 425 Alouette depuis 2010, et je vais probablement continuer à le faire pendant encore longtemps, car beaucoup de personnes m’écrivent pour partager leurs souvenirs de guerre ou les souvenirs de guerre de ceux qui n’ont jamais pu en parler comme le témoignage du navigateur Pierre Gauthier dont le reste des souvenirs de guerre se poursuivra demain.

Pierre Gauthier navigateur

Je vous mets ici en reprise un billet écrit à la suite de ma rencontre avec Jacques Coco Morin dont j’ai abondamment parlé sur ce blogue. Je dois mes trois rencontres avec Jacques Morin à Laurent Dubois, un 3e cousin dont la mère portait le même nom de jeune fille que ma mère.

Larry Dubois

collection Eddy Dubois, frère de Larry Dubois

C’est ce qui m’avait intrigué quand j’avais consulté le Mémorial virtuel de guerre du Canada.

Il faut dire que ça ne me prend pas grand chose pour m’intriguer. Sans plus tarder, voici en reprise mon billet en date du 16 octobre 2011. Quand vous aurez terminé, je vous mettrai à la fin deux commentaires que j’avais reçus suite à mon billet… 

Vous comprendrez pourquoi je tiens à tant écrire.

logo escadron 425

Quand j’ai rencontré monsieur Morin vendredi, je lui ai parlé de mon petit cousin Laurent Dubois mort dans l’écrasement de son avion le 18 décembre 1944.

Laurent faisait partie d’un des équipages du 425 Alouette.

Je me demandais si monsieur Morin était basé à Tholthorpe à ce moment-là.

Il m’a parlé de son bon ami le pilote Desmarais et m’a raconté ceci.

C’était la dernière mission de Desmarais je pense.

Desmarais lui avait dit qu’il avait aussi peur à cette dernière mission qu’à sa toute première. 

Jacques Morin m’a dit que l’avion de son ami Desmarais qui était rempli d’essence et de bombes avait décollé puis s’était écrasé à quelques kilomètres de la piste.

Les yeux de monsieur Morin se sont soudainement remplis de larmes.

Le nom de Desmarais me disait de quoi, mais j’étais tellement absorbé par ce que monsieur Morin me disait sur son ami que je n’ai pas fait le lien…

Je n’avais pas cliqué pour ainsi dire.

Cliquez ici pour tout comprendre. 

Vous comprenez maintenant pourquoi Jacques Morin et moi sommes beaucoup plus liés que nous le pensions au départ…

Vous comprenez aussi pourquoi je tiens tant à écrire ce blogue sur cette escadrille.

Desmarais avait vu la mort de près le 4 octobre 1944… 

Le F/O J. Desmarais fut touché par la D.C.A., aile droite, portes de la soute à bombes et pare-brise endommagés. 

et aussi dans la nuit du 5 au 6 novembre 1944…

Le F/O J. Desmarais et son équipage, volant sur Halifax III MZ-621 code KW-O, fut touché par un salve de bombes incendiaires au-dessus de la cible. Il y avait des trous dans les ailes, les ailerons, la queue, les volets et les élévateurs. Un moteur prit feu à cause des conduites d’essence et d’huile. Tous revinrent sains et saufs à la base sur trois moteurs mais leur Halifax fut envoyé à la casse à cause des graves dommages subis.

Le 18 décembre 1944…

L’avion de Desmarais, rempli d’essence et de bombes, décolle puis s’écrase à quelques kilomètres de la piste.

Son équipage sombre dans l’oubli jusqu’au jour où je rencontre son ami Jacques Morin.


À la mémoire de

Lieutenant d’aviation
JOSEPH RAYMOND JEAN-MARIE  DESMARAIS
décédé le 18 décembre 1944

Service militaire :

Numéro matricule : J/87112
Âge : 24
Force : Aviation militaire
Unité :  Aviation royale du Canada
Division : 425 Sqdn.
Décorations et titres honorifiques :  Croix du Service distingué dans l’Aviation

Renseignements supplémentaires :

Fils de Urgel et Marie Louise Desmarais, de Sherbrooke, Province de Québec, Canada.
logo escadron 425
Fin du billet original
Commentaires laissés…

Bonjour Pierre,

j’ai rencontré et parlé à quelques reprises à M. Jean Cauchy qui était pilote dans la 425e en 1944-45 et dont l’avion a été abattu le 6/1/45(KW-E). Il fut fait prisonnier et interné au Stalag Luft 1 à Barth. Il a connu l’équipage Desmarais et a vécu l’écrasement de cet avion de très près car lui et son équipage était sur le tarmac lors de l’écrasement étant les suivants à décoller!!! Et c’était leur première mission!! Si tu veux l’appeler, il est d’accord pour te raconter.

Léon Laliberté

Je suis heureux de retrouver autant d’information concernant mon oncle Jean-Marie Desmarais mort le 18 décembre 1944. Je possède l’original de la photo prise lors  de sa rencontre avec le cardinal Villeneuve au moment où il était hospitalisé.

Suite à l’atterrissage d’urgence du Halifax en novembre 1944, il avait écrit à sa mère: « Tout le monde pleurait dans l’avion. Je leur ai dit : Mes petits enfants, ayez confiance, nous arrivons chez nous, » Concernant l’appareil lui-même, il lui écrira aussi: »Elle n’est plus bonne qu’à faire des casseroles. »

Claude Desmarais
Ottawa

-30-

1944-12-18 Desmarais crew

Si vous avez des informations à partager concernant l’escadrille 425 Alouette, vous pouvez m’écrire.

The Nuremburg Raid – Update

A comment added on this post yesterday…

Over the last few years on November 11th I have found myself on the internet trying to find information about my uncle P/O J. Sheahan RCAF. I have learned a lot about his final mission on March 30/31, 1944. This year I discovered this web site and I thank you for keeping their memory alive. I would be honoured if there are any members still alive who remembered him or had photos of him and his crew to share? Thank you all for what you are doing… and what you have done.

ORIGINAL POST

The Nuremburg Raid : 30 / 31st March 1944.

Incorrectly forecast winds and an unforeseen bright moon gave the Luftwaffe what amounted to a turkey shoot, with 97 RAF bombers lost in one operation.

J’ai trouvé ceci sur le site de référence où je vous avais envoyé lundi dernier.

J’ai poursuivi ma recherche…

On en parle ici sur Wikipedia. 

Un livre a été écrit.

The Nuremberg Raid (book)

From Wikipedia, the free encyclopedia

The cover of the 1986 Penguin paperback edition of The Nuremberg Raid

The Nuremberg Raid (subtitled: 30-31 March 1944) is a book by the British military historian Martin Middlebrook describing the RAF Bomber Command attack on the German city of Nuremberg on the night of 30–31 March 1944.The raid was significant as being the costliest in terms of aircraft losses that RAF Bomber Command suffered in a single night attack during the Second World War.During the raid the British lost 96 bombers shot down and a further 10 written-off after landing, making a total of 106 aircraft lost. In addition, Nuremberg suffered comparatively light damage and the raid has since come to be seen by historians as a comparative failure.The book attempts to give a non-partisan account and goes into great detail about the raid, including interviews with participants from both sides.

Richard Koval en parle sur son site.

March 30/31, 1944

25 Lancasters from 408 and 426 Squadrons were joined by 93 Halifaxes from 420, 424, 425, 427, 429, 432, and 433 Squadrons on an attack at Nurnberg. The crews were over the target at between 18,000 and 23,000 feet, releasing 98,000 lbs of high explosives and 396,000 lbs of incendiaries. According to reports, bombing was scattered due to many fighter attacks and some bombing fell on Schweinfurt due to a wind. This was a most terrible night for bomber command, as 108 aircraft were missing or destroyed in crashes This number was never exceeded.

Le 425 était au rendez-vous.

F/O L. Dupuis from 425 Squadron returned early as the hydraulics were u/s.
F/O J. Taylor RCAF and crew, flying Halifax III LW-429 coded KW-R, failed to return from this operation.

            Sgt P. Furlong RAF
             F/O G. Munro RCAF
             P/O F. Majchrowicz RCAF
             P/O J. Sheahan RCAF
             P/O A. De Witt RCAF
             F/Sgt P. Mitchell RCAF
      All were killed after being shot down by a Nightfighter.

Ni Jean-Paul Corbeil et son ami Romuald Pepin, ni Jacques Morin n’ont fait partie de cette mission.

Ils sont arrivés au 425 bien après.

Je rencontre monsieur Corbeil cet après-midi pour la 5e fois.

Je vais lui demander s’il en avait entendu parler…

Alouette…

Flying Officer Alphonse Marcel Fournier… la fin

Mon site Internet en est un avant tout de partage.

Hier j’ai partagé pour la 514e fois.

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collection Alphonse Marcel Fournier

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collection Alphonse Marcel Fournier

Voici le 515e partage.

Les dates qui suivent dans ce 515e billet sont importantes afin de bien comprendre la fin.

Le billet qui suit avait été écrit en 2013.

***

Mathieu Paiement vient de laisser ce commentaire suite à ce billet que j’avais écrit en 2010.

Une petite info supplémentaire. D’après d’autres photos de mon grand-père, le pilote André Patry est en haut à gauche. En haut, le 3e à partir de la droite, c’est si je comprends bien Fournier. En bas à gauche, Paiement. En bas à droite, Panneton. Panneton et Goupil ont été faits prisonniers ensemble (Moosburg), Paiement aussi, mais seul, et je ne saurai jamais où!

Lanctôt et Odell, pourtant blessé dans l’attaque, sont rentrés sains et saufs. Patry et Fournier sont décédés dans le crash. Mon grand-père a sauté avant-dernier. Patry, son meilleur ami, aurait refusé de le suivre: « c’est pas vrai qu’ils vont m’avoir », aurait-il dit…

Aussi, j’ai à peu près tout ce qu’il y a aux archives qui concerne mon grand-père, son équipage, voire le 425 durant la 2e guerre mondiale!

Voici le billet que j’avais écrit en 2010.

Hier, Nicolas Clinaz me demandait des informations de cet aviateur… J’en ai fait part à Richard Girouard, recherchiste du 425e. J’ai trouvé ceci sur le site de Richard Kovall…

P/O J. Patry  RCAF and crew, flying Halifax III NR-172 coded KW-Y, failed to return from this operation.

Sgt G. Odell RAF

F/O A. Fournier RCAF

Sgt J. Lanctot RCAF

W/O1 J. Paiement RCAF

F/Sgt C. Panneton RCAF

F/Sgt J. Goupil RCAF

2 crew were killed after being shot down over allied territory.

On en parle aussi sur le Mémorial virtuel de guerre du Canada, et on a une photo…, mais on n’identifie pas l’aviateur Fournier.

À la mémoire du
Sous-lieutenant d’aviation
ALPHONSE MARCEL  FOURNIER
décédé le 15 mars 1945

Service militaire :

Numéro matricule : J/95324
Âge : 28
Force : Aviation militaire
Unité :  Aviation royale du Canada
Division : 425 Sqdn.

Renseignements supplémentaires :

Fils de Ernest et Joséphine Fournier, de La Tuque, Québec.
D’après d’autres photos de mon grand-père, le pilote André Patry est en haut à gauche. En haut, le 3e à partir de la droite, c’est si je comprends bien Fournier. En bas à gauche, Paiement. En bas à droite, Panneton.

***

Je pense maintenant que je sais où se trouve Alphonse Marcel Fournier sur la photo.

montage Alphonse Marcel Fournier

Desmarais… Prise 2

Désolé de vous bombarder de billets ce matin. Des fois j’ai de la misère à me souvenir de tout ce que j’ai écrit sur ce blogue depuis 2010.

J’avais écrit ceci en octobre 2011. À cette époque j’en savais très peu sur le pilote Desmarais et son équipage. Les temps ont bien changé depuis…

Desmarais et son équipage ne sont plus des héros inconnus.

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En cette semaine précédent le Jour du Souvenir 2014 où le monde se souvient une journée de ceux et celles qui sont morts durant les guerres…

Voici ce billet écrit en 2011.

***

Quand j’ai rencontré monsieur Morin vendredi, je lui ai parlé de mon petit cousin Laurent Dubois mort dans l’écrasement de son avion le 18 décembre 1944. Laurent faisait partie d’un des équipages du 425 Alouette.

Je me demandais si monsieur Morin était basé à Tholthorpe à ce moment-là.

Il m’a parlé de son bon ami le pilote Desmarais et m’a raconté ceci. C’était la dernière mission de Desmarais je pense. Desmarais lui avait dit qu’il avait aussi peur à cette dernière mission qu’à sa toute première. Jacques Morin m’a dit que l’avion de son ami Desmarais qui était rempli d’essence et de bombes avait décollé puis s’était écrasé à quelques kilomètres de la piste.

Les yeux de monsieur Morin se sont soudainement remplis de larmes.

Le nom de Desmarais me disait de quoi, mais j’étais tellement absorbé par ce que monsieur Morin me disait sur son ami que je n’ai pas fait le lien…

Je n’avais pas cliqué pour ainsi dire.

Cliquez ici pour tout comprendre. 

Vous comprenez maintenant pourquoi Jacques Morin et moi sommes beaucoup plus liés que nous le pensions au départ…

Vous comprenez aussi pourquoi je tiens tant à écrire ce blogue sur cette escadrille.

Desmarais avait vu la mort de près le 4 octobre 1944… 

Le F/O J. Desmarais fut touché par la D.C.A., aile droite, portes de la soute à bombes et pare-brise endommagés. 

et aussi dans la nuit du 5 au 6 novembre 1944…

Le F/O J. Desmarais et son équipage, volant sur Halifax III MZ-621 code KW-O, fut touché par un salve de bombes incendiaires au-dessus de la cible. Il y avait des trous dans les ailes, les ailerons, la queue, les volets et les élévateurs. Un moteur prit feu à cause des conduites d’essence et d’huile. Tous revinrent sains et saufs à la base sur trois moteurs mais leur Halifax fut envoyé à la casse à cause des graves dommages subis.

Le 18 décembre 1944…

L’avion de Desmarais, rempli d’essence et de bombes, décolle puis s’écrase à quelques kilomètres de la piste.

Son équipage sombre dans l’oubli jusqu’au jour où je rencontre son ami Jacques Morin.


À la mémoire de

Lieutenant d’aviation
JOSEPH RAYMOND JEAN-MARIE  DESMARAIS
décédé le 18 décembre 1944

Service militaire :

Numéro matricule : J/87112
Âge : 24
Force : Aviation militaire
Unité :  Aviation royale du Canada
Division : 425 Sqdn.
Décorations et titres honorifiques :  Croix du Service distingué dans l’Aviation

Renseignements supplémentaires :

Fils de Urgel et Marie Louise Desmarais, de Sherbrooke, Province de Québec, Canada.

***

Jacques Morin, c’est lui en parfaite forme en 2014… Il parlait d’un autre de ses amis: Georges Tremblay.

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L’autre personne qui l’a interviewé pour moi, c’est Jacques Gagnon, le neveu d’un autre héros inconnu, un pilote de Mosquito canadien-français.

C’est ce pilote qui a été finalement à l’origine de mes rencontres avec Jacques Morin.

Eugene Gagnon

Le navigateur Robert Villiard – la suite

Je vous remets ce billet écrit en janvier 2011, car il y a une suite à cette histoire de navigateur.

***

Son fils Robert m’a écrit ce commentaire cette semaine…

Bonjour Pierre,

Mon père, Robert Villiard, était navigateur à bord d’un Halifax.
Son avion a été descendu le 31 mars 1945, il fut fait prisonnier et envoyé au camps de Barth en Allemagne.

Le pilote était Charles Lesesne (Américain), il est mort de ses blessures.

Si vous me donnez votre adresse de courriel, je pourrais vous envoyer tout ce que j’ai trouvé sur le pilote et sa dernière mission, j’ai besoin de votre aide pour avoir plus d’infos.

Comme plusieurs combattants de la Deuxième Guerre, mon père n’a pas été très loquace concernant ses activités lors de ce conflit et maintenant qu’il est décédé, ça devient plus ardu.

Merci.

Il m’a envoyé ces photos de son père…

Robert Villiard à droite durant son entraînement au Canada

Robert Villiard

et un lien vers ce site… qui rend hommage aux aviateurs faits prisonniers.

Le nom de son père est dans la liste des prisonniers.

Villiard J. A. R. F/Sgt. Canada West RCAF R.199989

Son père comme la plupart des vétérans parlait peu de ses souvenirs de guerre. Bernard cherche à en savoir le plus possible sur son père. Il sait qu’il faisait partie de l’équipage de Chuck Lesesne dont j’ai parlé dans un article dimanche dernier.

Voici une autre photo de Robert Villiard avec un équipage d’un Halifax. Nous sommes à Tholthorpe…


Robert Villiard est à droite du pilote sur la photo.

Bernard se demande qui sont ces aviateurs…

Je ne sais pas si Bernard a le log book de son père?

***

La suite?

Demain.


Sous-lieutenant d’aviation Joseph Jules Rodrigue Arcand – Prise Deux

Archives Canada commence la numérisation des dossiers militaires de ceux morts durant la guerre.

Cliquez ici pour voir le dossier de cet aviateur.

En 2010, j’avais écrit ce billet alors qu’on cherchait à en savoir plus sur ce flight engineer, un des rares Canadiens a occupé cette fonction dans un équipage de la RCAF du Bomber Command.

Voici le dernier aviateur sur qui Nicolas cherche des informations.

À la mémoire de
Sous-lieutenant d’aviation
JOSEPH JULES RODRIGUE  ARCAND
décédé le 15 mars 1945

Service militaire :

Numéro matricule : J/94671
Âge : 22
Force : Aviation militaire
Unité :  Aviation royale du Canada
Division : 425 Sqdn.

Renseignements supplémentaires :

Fils de David et Jeanne Arcand, de Trois-Rivières, province de Québec, Canada.

Informations sur le lieu d’inhumation :

Cimetière :
CIMETIÈRE DE GUERRE D’HOTTON
Belgique

J’ai trouvé ceci sur le site de Richard Koval…

Cliquez sur l’image

J’ai fait un montage avec une des photos…