Je me souviens – Collection Jean-Paul Paiement

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Deux photos de la collection du grand-père de Mathieu Paiement.

Son grand-père Jean-Paul ne voulait pas trop parler de l’escadrille Alouettes. Il a plutôt garder pour lui les bons et les mauvais souvenirs.

En cette semaine du jour du Souvenir…

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Souvenons-nous de son navigateur…

Alphonse Marcel Fournier

montage Alphonse Marcel Fournier

Tué en essayant de s’échapper des soldats allemands après avoir sauté en parachute

Remembrance Day

Taken from this Website

11 November

Remembrance Day rejuvenated interest in recalling the war and military sacrifice, attracting thousands to ceremonies in cities large and small across the country. It remained a day to honour the fallen, but traditional services also witnessed occasional calls to remember the horror of war and to embrace peace. Remembrance Day ceremonies were usually held at community cenotaphs and war memorials, or sometimes at schools or in other public places. Two minutes of silence, the playing of the Last Post, the recitation of In Flanders Fields, and the wearing of poppies quickly became associated with the ceremony.

Remembrance Day has since gone through periods of intense observation and periodic decline. The 50th anniversary of the end of the Second World War in 1995 marked a noticeable upsurge of public interest, which has not ebbed in recent years. It is now a national holiday for federal and many provincial government workers, and the largest ceremonies are attended in major cities by tens of thousands. The ceremony at the National War Memorial in Ottawa is nationally televised, while most media outlets – including newspapers, magazines, radio and television stations, and internet sources – run special features, interviews, or investigative reports on military history or remembrance-related themes.

From now on my duty to remember will be here. This is where we are going to remember Mathieu’s grandfather.

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And his crew…

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Le jour du Souvenir

Tiré de ce site…

Le 11 novembre

Le jour du Souvenir raviva l’intérêt du public envers le souvenir de la guerre et du sacrifice militaire, attirant des milliers de personnes aux cérémonies dans les grandes et petites villes du pays. Il demeura un jour consacré au souvenir des morts, mais il arrivait aussi qu’au cours de certaines cérémonies traditionnelles on incite les gens à se souvenir des horreurs de la guerre et à œuvrer pour la paix. Les cérémonies du jour du Souvenir se déroulaient généralement devant les cénotaphes et monuments commémoratifs de guerre communautaires ou parfois dans des écoles ou d’autres lieux publics. Observer deux minutes de silence, interpréter la « Dernière sonnerie », réciter Au champ d’honneur et porter le coquelicot devinrent bientôt des éléments incontournables de la cérémonie.

Si le jour du Souvenir a connu des périodes où il fut observé avec une grande ferveur, il est également tombé périodiquement dans l’oubli. Le 50e anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale en 1995 marqua un sensible regain de l’intérêt du public, qui n’a pas faibli au cours des dernières années. C’est maintenant un congé national pour les fonctionnaires fédéraux et de nombreuses provinces, et des dizaines de milliers de personnes assistent aux cérémonies de plus grande envergure dans les principales villes du pays. La cérémonie au Monument commémoratif de guerre à Ottawa est télédiffusée partout au pays et la plupart des médias, notamment les journaux, les magazines, les chaînes de télévision et de radio et les sites Internet, diffusent des reportages spéciaux, des entrevues ou des enquêtes-reportages sur l’histoire militaire ou des thèmes liés au souvenir.

Dorénavant mon devoir de mémoire se transportera ici. C’est ici que nous nous souviendrons du grand-père de Mathieu.

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Et de son équipage…

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