Alouettement vôtre Maurice Bélanger – Avis de décès de Maurice Bélanger

Richard Girouard vient de m’annoncer la nouvelle…

J’avais écrit ceci plutôt cette année.

J’aime bien cet autre message d’une alouette du 425.

J’avais encore écrit à monsieur Bélanger à propos de cette photo.

afrique du nord 2

1943 en Tunisie

Bonjour M. Lagacé,
 
Pour ce qui est de notre ami Bérubé:

Enrôlé comme G.D. (homme à tout faire (General Duty)).
 
 Je l’ai connu à notre départ pour l’Afrique où il fut attaché à mon unité pour l’élévation de notre nouvelle base. Après quelques mois, il fut attaché soit au transport, soit à l’armement (bombes) ou encore avec les mécaniciens.

À notre retour en Angleterre, ce fut le même travail. Pendant tout ce temps nous avons continué nos relations avec notre ami Bérubé.
 
Moi-même comme G.D. Je fus toujours attaché à l’administration, section de la discipline ou du logement. Je travaillais sous les ordres du Sergent Major de l’Escadrille.(Flight Sergent Régnier)
 
 Alouettement vôtre
 Maurice Bélanger (Caporal   R 559781)

Le 10 juillet 2014, est décédé à l’hôpital de Chicoutimi, à l’âge de 92 ans et 8 mois, M. Maurice Bélanger, époux de feu dame Jeanne d’Arc Bergeron, demeurant à Chicoutimi. La famille accueillera les parents et amis à la Résidence funéraire
Gravel et Fils, Réseau Dignité
825 Bégin, coin des Champs-Élysées
Chicoutimi.

Les heures d’accueil sont le dimanche 13 juillet 2014, de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h. Lundi 14 juillet, le salon ouvrira à compter de 9 h. Les funérailles auront lieu à l’église St-Antoine le lundi 14 juillet 2014 à 11 h. M. Bélanger faisait partie des Anciens Combattants RCAF, de l’escadron Alouette 425 et de la légion canadienne. Il était fils de feu Joseph et feu Rolande Tremblay (Rose-Anna Lapointe). Il laisse dans le deuil ses enfants : Ruth Bélanger (Robert Martel), Diane (Marcel Girard), Jean-Pierre (Marie Blackburn), Michel (Julie Corneau); ses petits-enfants : Bruno Martel, Martin Martel (Juan Carlos Cordero), Jean-François Girard (Katia Desbiens), Konnie Girard (Danny Paquette), Simon Bélanger (Martine Rioux), Louis (Nacéra Bouffar), Guy et Amélia Bélanger; ses arrières petits-enfants : Naïla, Mélissa, Frédérik, Maxime, Charles, Philippe, Jean-Benoît, Louis-David, Alyssa, Charles, Lio. Il était frère de : feu Émile (feu Cécile Lavoie), feu Jean-Baptiste (feu Rita Gagnon), feu Roland (feu Thérèse Munger, Dixie Tremblay), feu Hilaire (feu Jeanne d’Arc Fortin), Monique (feu Jacques Lalancette). Il était le beau-frère de : feu Albert Bergeron (feu Marie-Jeanne Duchesne), feu Georges-Henri (feu Patricia Lessard), feu Marie-Jeanne (feu Philias Cajelais), feu Marcel Gagné (feu Simone Corneau), feu Marie Gagné (feu Auguste Lapointe, Edouard Ouellet), Georgette Bergeron (feu Vilmond Lavoie), feu Paul (feu Monique Tremblay), feu Robert (Anita Desmeules), feu Claude (Lisette Girard), Jean-Eudes (Lisette Bergeron). Il laisse également dans le deuil de nombreux neveux et nièces, parents et amis. Nous souhaitons à remercier l’équipe du Manoir Champlain de leur présence et de leur grande bienveillance pour notre père. Un merci spécial à Julie Corneau pour sa présence et son accompagnement de fin de vie à notre père. Pour rendre hommage à M. Bélanger et signer le livre des invités en ligne visitez notre

site : www.graveletfilschicoutimi.com.

Pour information : (418) 543-0755, télécopieur : (418) 543-7241, courriel : info@graveletfils.com. Direction funéraire : Résidences funéraires Gravel & Fils.

French-Canadian bombers plucked enemies’ feathers

De la collection de Georges Tremblay.
From Georges Tremblay’s memorabilia.

Découpure de journal autour du 25 juin 1992.
Newspaper clipping dated around 25 June 1992.

Alouettes newspaper article

This article has to be read with caution as some information is wrong.
This one is surprising.
100 French speaking fighter pilots!
Can’t be right… but it’s now on the record!
What about all the information? Everything has to be double checked even triple checked.

425 Alouette flew operations not only over Essen and Hamburg. Far from that!
The article never mentions North Africa.

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Nous devons lire cet article avec une certaine dose de scepticisme.
Une information saute aux yeux.
100 pilotes de chasse francophones!
Impossible… mais ça fait maintenant partie de l’histoire!
Qu’en est-il des autres informations? Tout doit être doublement vérifié et même plus.

Les missions du 425 ne furent pas pour la plupart au-dessus d’Essen et de Hambourg. Loin de là!
Et on ne parle même pas de l’Afrique du Nord.

 

 

 

Un site en anglais qui rend hommage au 425 Alouette

Du moins en partie…

Cliquez ici.

Extrait

North Africa – Landing Ground #33

The majority of combat operations flown in North Africa during the Second World War did not involve permanent Royal Air Force aerodromes. Most operations were conducted from temporary facilities, with natural landing surfaces [sand and stone], few, if any buildings, and usually lacking any name. The British called them “Landing Grounds” and identified each with a number. North Africa had over 200 of these selected locations, which were quickly reclaimed by the desert as the fighting moved on.

On 30 September 1943, No. 420 [Snowy Owl] Squadron, No. 424 [Tiger] Sqn. and No. 425 [Alouette] Sqn. of the RCAF moved to LG33, a landing ground located East of the village of Hani, Tunisia.

Souvenirs d’Afrique du Nord

J’ai beaucoup de visiteurs depuis quelques semaines qui s’intéressent à l’Afrique du Nord. Je le vois dans le rapport de statistiques. Ils doivent sans doute admirer les photos inédites de la collection personnelle de Roly Leblanc.

Il est possible que ceux-ci ignorent comment chercher sur mon blogue dédié à l’escadrille 425 Alouette que j’ai commencé à écrire en 2010. Il est aussi possible que certains utilisent toutes mes recherches ou celles des autres et se les approprient sans citer la source.

J’essaie toujours de citer mes sources et je corrige toujours les omissions que je pourrais faire quand on m’en avise. Ce n’est jamais arrivé sur mes blogues depuis que j’écris.

Je ne suis pas infaillible… et ça pourrait m’arriver un jour.

Cela dit, comment chercher sur mon blogue.

La petite case à droite dans la colonne de droite juste au-dessus des statistiques.

Tapez Afrique et tous les billets écrits depuis 2010 qui contiennent ce mot apparaîtront.

Piece of cake comme disaient les Anglais qui partaient en mission durant le Deuxième Guerre mondiale.

Tout un sens de l’humour que ces Anglais.

Je me demande si Eugène Gagnon disait ça avant chacune de ses 33 missions de nuit au-dessus de l’Allemagne.

Eugène Gagnon

Only ground crew but a member from the beginning to the end – Prise 2

La collection de photos du Caporal Roly Leblanc est unique.

Son fils Michael Leblanc avait déjà tout numérisé.

J’avais présenté en 2011 la collection de son père par thème lors de la semaine du Jour du Souvenir.

Le premier thème était  Scènes de la vie quotidienne en Afrique du Nord.

Nous sommes en  1943.

Je savais peu de choses sur cette période. J’avais donc dû trouver des informations pour les situer dans le temps.

Voici un extrait d’un texte de Frédérick Laberge sur le 425 Alouette.

L’escadron 425 était constitué principalement de Canadiens-français.

Équipé au départ de bombardiers Vickers Wellington bimoteurs, il fut déployé, à partir de mai 1943, à Kairouan, en Tunisie, aux côtés des escadrons 420 et 424, dans une escadre typiquement canadienne. Pendant plus de trois mois, les bombardiers firent des sorties presque toutes les nuits sur des objectifs ennemis jusqu’à la capitulation de l’Italie aux mains des troupes alliées.

Par la suite, ils retournèrent en Angleterre, cette fois-ci à Tholtrope, en février 1944, pour être rééquipés en bombardiers Halifax, et joindre le Groupe 6, entièrement canadien, pour des opérations dans le ciel du nord de l’Europe. Exécutant, aux côtés de leurs camarades, diverses missions contre des cibles stratégiques, ils cumuleront un total d’environ 300 missions et 11 000 tonnes de bombes durant les quatorze mois qui suivront. Le 25 avril 1945 marquera la fin de leurs opérations, avec une dernière mission : le bombardement d’une batterie côtière sur l’île de Wangerooge.

Après la victoire en Europe, l’escadron 425 fut rééquipé cette fois avec des bombardiers récents Avro Lancaster pour poursuivre avec un nouveau regroupement appelé Tiger Force. La fin des hostilités et la reddition du Japon amèneront l’escadron 425 à être démantelé, à Debert, en Nouvelle-Ecosse, le 5 septembre 1945.

Pour la source cliquez ici.

Le personnel débarque à Algers en avril ou mai 1943.

Michael Leblanc, un parfait inconnu, m’avait fait confiance et avait voulu partager les souvenirs de guerre de son père. Il tenait juste à ce que je cite la source de toutes ces photos.

Si vous les utilisez un jour, veuillez indiquer leur provenance.

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« À l’heure du midi, le thermomètre atteignait 130 ° et même 140 ° F… »

J’ai utilisé un logiciel de reconnaissance optique de caractères pour retranscrire l’histoire de Gabriel Taschereau, permettant ainsi un accès aux informations par les différents moteurs de recherche.

«À l’heure du midi, le thermomètre atteignait 130 ° et même 140 ° F… »
Group Captain Gabriel Taschereau, D.F.C., C.D., A.D.C.

Tous les équipages furent dotés de nouveaux appareils, des Wellington Mk X, spécialement adaptés pour affronter le climat tropical. Après avoir accompli un effort de guerre remarquable pendant son séjour à Dishforth, dans le Yorkshire, l’escadrille 425 fut mutée en Afrique du Nord au printemps de 1943, pour lui permettre d’écrire le deuxième chapitre de sa brillante épopée.

À quelques exceptions près, les aviateurs qui comptaient déjà plus de vingt missions de bombardement à leur crédit furent affectés à d’autres escadrilles canadiennes demeurant en Angleterre. Ceux qui insistèrent pour suivre leur escadrille en Afrique furent informés qu’il leur faudrait compléter au moins vingt autres raids avant d’être rapatriés. Ce fut le cas de plusieurs.
Quelques temps avant le grand départ, les deux adjoints du commandant, les squadron leaders Georges Roy et Logan Savard, furent promus au grade de wing commander et nommés chacun à la tète d’une nouvelle escadrille. Tous les équipages furent dotés de nouveaux appareils, des Wellington Mk X, spécialement adaptés pour affronter le climat tropical du lieu de leur nouvelle affectation en Tunisie, un endroit désertique situé à une trentaine de milles au sud-ouest du Kairouan, entre deux villages arabes nommés Pavillier et Ben-Zina.

425 45e 018 Wellington X

Le trajet s’effectua en plusieurs étapes: Dishforth, Portreath, Gibraltar, Fez (Maroc), Telergma (Algérie), et enfin la nouvelle base baptisée Pavillier-Zina. Dès ce moment, l’escadrille 425 devenait partie composante de l’escadre 331 du groupe 205 de la North-West African Strategical Air Force.

Cette arrivée en terre étrangère ne s’effectua pas sans susciter quelques désagréments: aucune végétation, aucun bâtiment; donc, pas d’ombre pour se protéger des rayons d’un soleil de plomb; du sable et de la poussière; des mouches, des scorpions, des tarentules et des moustiques. Ces derniers insectes étant porteurs de malaria, il nous fallait avaler un comprimé de quinine par jour, à titre préventif. De plus, l’eau étant denrée rare, elle nous était distribuée parcimonieusement, d’autant plus qu’il fallait aller la chercher en camion-citerne dans un puits situé à une dizaine de kilomètres du camp. Et un beau jour, les préposés à ce service revinrent bredouilles, en mentionnant que le puits était tari, et qu’on avait découvert au fond le cadavre d’une vieille mule.

Fini le luxe relatif du mess de Dishforth, arec ses chambres propres et son mess agréable les installations à Kairouan étaient plutôt rudimentaires.

425 45e 018 toilettes

Malgré tout, le moral des troupes se maintenait au beau fixe. L’enthousiasme régnait à tous les niveaux. Sous le commandement du wing commander Joe St-Pierre, et de ses nouveaux adjoints, les squadron leaders Claude Hébert et Baxter Richter, les opérations aériennes contre l’ennemi reprirent de plus belle, mais dans des conditions radicalement différentes de celles que nous avions connues à Dishforth. Les chasseurs allemands étaient toujours à l’affût, mais se faisaient moins nombreux ; la D.C.A. et les faisceaux de projecteurs moins menaçants. Et nous n’avions plus à affronter cet ennemi redoutable qu’était le givrage. Par contre, nos moteurs avaient souvent tendance à chauffer, ce qui n’avait rien de très rassurant.

Côté confort, ce n’était ni le Ritz, ni le Savoy. Fini le luxe relatif du mess de Dishforth, avec ses chambres proprettes et sa salle à manger bien garnie; absentes, les gentilles et dévouées «batwomen », ces anges de la W.A.A.F. ; devenues chimériques les tournées de « pubcrawling» à Ripon Boroughbridge, Harrogate et York.

Si le soir et la nuit nous apportaient une diversion sous la forme de missions de bombardement, le jour, par ailleurs, nous semblait interminable. Le seul endroit où nous pouvions relaxer quelque peu était à l’ombre des ailes de nos appareils, car dans nos tentes la chaleur était tout simplement étouffante. À l’heure du midi, le thermomètre atteignait 130° et même 140° Fahrenheit, ce qui nous permettait de faire cuire aisément un œuf occasionnel sur une tôle exposée au soleil. Un autre sujet de réjouissance: le menu. Au petit déjeuner, nous avions droit à du «corned beef» ; au lunch, encore du « corned beef»; et le soir, pour faire changement toujours du « corned beef».

C’est ainsi que pour pallier à cette carence du régime alimentaire, certains équipages, au cours de leur N.F.T., (envolée quotidienne d’essai) s’arrangeaient pour simuler une panne de moteur à proximité d’une base de la U.S. Air Force, et ce, à l’heure du lunch. Nous étions alors conviés par nos confrères américains à partager leur festin: repas de quatre services, avec bière, thé, café, limonade fraîche, crème glacée, etc., etc. Ainsi, bien repus et nos moteurs reposés, nous redécollions pour regagner notre base, remplis de cet optimisme euphorique propre à nos vingt ans.

Nos objectifs militaires variaient avec l’avance des forces de l’infanterie. Avant le débarquement du 9 juillet, nous attaquions de nuit les aérodromes de Catane, Messine et Gerbini, les places fortifiées comme Sciacca et Enna, ainsi que les berges du détroit de Messine. Plus tard, après l’invasion proprement dite, nos cibles remontaient graduelle-ment le long de la botte italienne. C’est ainsi qu’à tour de rôle Reggio, Naples, Capodichino, Salerne, Scaletta, Avellino, Montecorvino, Aversa, Formia, Grazziani, Cerveteri et combien d’autres localités, ports de mer ou cours de triage, connurent les assauts répétés des Wellington de l’escadrille 425.

Les succès obtenus par les équipages aériens étaient en grande partie le résultat de l’étroite collaboration qui existait entre les « pigeons » et les « pingouins ». Tous ces valeureux mécaniciens, armuriers, électriciens. chauffeurs, techniciens de toute sorte, dirigés de main de maître par le flight lieutenant Hilaire Roberge. n’ont jamais ménagé ni leur temps ni leurs efforts pour assurer un entretien impeccable des avions qui leur avaient été confiés.

Les services administratifs, sous l’habile direction du flight lieutenant Edmond Danis, furent également toujours irréprochables. En dépit de notre isolement, et des difficultés de communication, notre sympathique adjudant a constamment réussi à manœuvrer pour assurer un fonctionnement bien rodé des rouages de l’escadrille.

Du côté spirituel, c’est notre dévoué padre, le père Maurice Laplante, qui s’occupait avec beaucoup de succès d’assurer la protection divine sur ses ouailles basanées. Il célébrait la messe quotidienne à l’abri d’une « marquise», et bénissait régulière-ment les avions en partance pour leur destin.

Concernant la santé physique de nos troupes, nous n’avons que des éloges à l’endroit de notre service médical. Ce service était régi par le docteur Hector Payette, le « petit doc», qui, malgré sa petite taille, a toujours su se montrer à la hauteur de la situation. C’est lui qui a réussi à nous guérir de la dysenterie qui nous a tous affectés au début, en nous gavant d’huile de ricin par l’intermédiaire d’un entonnoir placé dans la bouche de ses patients. C’est également lui qui veillait à l’administration des comprimés de quinine et d’atabrine contre la malaria, et des «mottons» de sel pour combattre la déperdition d’eau par la sueur. Et combien de cas d’insolation a-t-il été appelé à traiter! Sans compter les soins aux blessés, comme ce fut le cas pour le sergent Léon Roberge, un sans-filiste qui est revenu d’un raid avec un éclat d’obus dans la cuisse et des balles de mitrailleuse dans les mollets, suite à une rencontre inopinée avec un Junkers 88.

Après un séjour de six mois sous le ciel brûlant du sud de la Tunisie, l’escadrille rentrait en Angleterre. Mais avant de pouvoir jouir de vacances bien méritées, il fallut nous soumettre à une cure d’épouillage dans un hôpital de West Kirby, afin de nous débarrasser des puces des sables (sand fleas) rapportées d’Afrique, et qui avaient élu domicile entre le derme et l’épiderme de chacun de nous.

La plupart des « navigants » furent dirigés par la suite vers les O.T.U. (écoles d’entraînement opérationnel) pour y servir en qualité d’instructeurs, et faire ainsi bénéficier de leur expérience et de leurs connaissances les équipages frais émoulus du Canada. Ces nouveaux équipages, une fois leur stage en O.T.U. terminé, allèrent rejoindre les services sédentaires déjà installés dans leur nouvelle base de Tholthorpe, pour y entreprendre la troisième phase de l’histoire épique de la 425e escadrille du Corps d’aviation royal canadien.

425 45e 020 Gabriel Taschereau

Ce texte de Gabriel Taschereau prend un tout nouvel éclairage quand on regarde les photos de la collection de Roly Leblanc, partagées par son fils en novembre 2011.

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