La Presse Express

J’aime recevoir vos commentaires.

Ce dernier est tout à fait extraordinaire.

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Bonjour,

Concernant la photo où l’on voit un Halifax « La Presse Express » et les 7 membres de son équipage à l’avant, je crois être en mesure de vous transmettre des informations qui vous permettront de les identifier.

Le fils du troisième membre à partir de la gauche est le défunt père d’un de mes anciens collègues de travail, Geoffroy Côté. Il habite Sainte-Foy.

Je lui ai indiqué que la photo de son père figurait sur votre site. Il m’a répondu ceci:

« À l’extrême gauche, c’était Jenkins, un Anglais d’Angleterre qui a déménagé à Montréal après la guerre. L’avant-dernier à droite, c’est Asselin, le « Bomb Aimer », celui qui décidait à quel moment précis larguer les 24 bombes de 500 livres chaque. Le dernier à droite, celui qui tient l’hélice de l’appareil, c’est Jutras avec qui mon père (Jacques Côté) avait souvent du fil à retordre. Il aimait « faire le show » et mon père lui avait ordonné de se mettre « en place repos » comme les autres membres de son équipage. Mon père était « Group-Captain » et donc, en principe, les membres de l’équipage devaient l’écouter au pied et à la lettre. Mais… comme tu peux le voir, c’était pas toujours le cas. Mon défunt père m’a déjà expliqué que sur cette photo (j’ai évidemment l’original dans ma boîte de souvenirs à la maison), il avait l’air en maudit mais, c’était pas pour rien. Il rageait contre Jutras qui faisait encore une fois le fanfaron en tenant l’hélice. »

À mon souvenir, mon ancien collègue m’a dit que « La Presse Express » s’est fait touchée par l’armée allemande. Je crois que 4 membres de l’équipage ont survécu à son écrasement en Allemagne dont son père, Jacques Côté. À ce moment, ils ont été faits prisonniers et ont été libérés par la suite après la fin de la guerre.

Geoffroy Côté a les médailles de guerre de son père ainsi que des photos d’époque dont l’original de la photo qui est sur votre site.

Si vous désirez obtenir plus d’information, vous pouvez me rejoindre par courriel:

Au plaisir

Christian Jobin

 

La Presse Express notes

La Presse Express nose

Une autre photo de l’équipage

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source

Cote crew from 425 Squadron standing in front of Halifax III NA-518  KW-G, known as « ginx » as it was the 6th plane coded G for this Squadron, and was considered to be unlucky to fly, as the previous 5 KW-G’s had all crashed. 

Left to right:

P/O J. Y. Côté -Pilot,

A. Peloquin,

F/Sgt Leduc,

F/O Jutras,

F/Sgt Tremblay,

F/Sgt St. Germain,

Sgt Jenkins.

 

Note

Commentaire à propos de cet article

Dernièrement , je vous ai transmis des informations concernant « La Presse Express ». J’aimerais apporter des correctifs concernant l’issu de l’appareil puisqu’il n’a pas été abattu par l’armée allemande. J’ai confondu cet avion avec un autre qui lui, a été abattu.

Le fils de responsable de l’équipage, qui était Jacques Côté, m’a référé à un site sur lequel, son père révèle toute l’histoire de ses nombreuses missions. Il s’agit du site où les vétérans racontent leur histoire de guerre:

http://www.veterans.gc.ca/fra/video-gallery/video/6150

Dans le cas de « La Presse Express », quoi de mieux que de se faire raconter toute l’histoire par le pilote lui-même.

Désolé pour les correctifs.

Alouettes ou Alouette

Un lecteur a écrit ce commentaire…

Bonjour, j’ai fait partie des cadets de l’air de 71 à 76 au 96 Alouette à Montréal.
Récemment nous avons eu une rencontre des anciens, et j’ai pu remarquer que le mot Alouette avait été changé pour Alouettes.
Je me souviens très bien que Alouette n’a jamais pris de S.
Voici je tente de faire comprendre aux plus jeunes, que l’emblème était l’Alouette et que le 96 est le 96ème escadron.
Sur un document supposément de 1942 on y voit Alouettes avec un S. Toutefois le document est en couleur et j’ai prétexté qu’en 1942, il n’y avait aucune imprimerie qui imprimait les documents en couleur et que donc le document avait été retouché probablement par quelqu’un qui ignorait que Alouette ne prenait aucun S et je crois que je suis logique avec cette hypothèse. D’autant plus que le sceau qui y apparait n’est nullement identique à ce qu’il était dans le temps, soit d’encre.
Pourriez-vous m’éclairer sur ce point ??

Merci

Voici ma réponse…

Dans la lettre datée du 17 octobre 1942, écrite par le Flight Lieutenant B. Dean, on mentionne l’escadrille des Alouettes. J’ai le livre de Marc-André Valiquette et Richard Girouard. Le document est reproduit à la page 12.

Livre 425 Couverture

Le nom serait donc Les Alouettes…

L’escadrille des Alouettes. Je crois de mémoire que les vétérans que j’ai rencontrés m’ont toujours parlé des Alouettes et non de l’Alouette. Pour eux l’escadrille Alouette ne fait pas partie de leur conversation. Ils parlent d’eux comme étant des Alouettes.

Je gagerais donc un ptit 2 sur Alouettes.

Je te plumerai

Pierre Lagacé

logo escadron 425