Le 45e du 425

Richard Girouard qui est recherchiste du 425 m’a envoyé ceci…

Je vais lui demander si je peux m’en servir pour vous parler du 425.

Richard m’a aussi envoyé ceci…

Il m’a aussi envoyé ça… Ça pourrait être utile si vous voulez le contacter.

Cliquez pour agrandir

Publicités

Nuts for Nazis : deuxième partie

J’ai trouvé cette information grâce à Léon Laliberté…

Photos – Richard Koval

Je traduis pour vous…

Halifax Mk. III, no de série NR271, fut le premier d’un lot de vingt appareils. Il fut complété le 23 november 1944 et livré le lendemain à l’escadrille 425 Alouette du groupe de bombardement no 6 de l’A.R.C., basée à Tholthorpe dans le Yorkshire en Angleterre.

Le bombardier compléta sa première opération la nuit du 4 au 5 décembre 1944. La cible était Karlsruhe et le pilote était le Flight Officer A. Martel.

Une deuxième opération fut effectué par l’équipage du Flight Lieutenant Chapman la nuit du 4 au 5 décembre 1944 à Soest.

Le Halifax fut maintenant assigné à un équipage régulier :

Le pilote américain Flight Officer Lesesne [Chuck],

Le Flight/Engineer le sergent M. Wilson,

Le navigateur Flight Officer J. Tessier [Bill],

Le Bomb Aimer Flight/Sargeant. L Laliberté [Al],

Le sans-filiste Flight/Sargeant I. Pigeon [Pigeon],

Le mitrailleur de la tourelle dorsale Flight/Sargeant R. Trudeau,

Le mitrailleur de la tourelle arrière sergent J. Paradis.

L’équipage choisit le nom “Nuts for Nazis” et le singe-aviateur membre de l’équipage, crachant des noix, une pour chaque mission accomplie.

reproduction

L’appareil eut 14 équipages différents de l’A.R.C., [sept hommes par équipage], pour un total de 99 Canadiens et une Américain. 43 missions furent complétées du 4 décembre 1944 au 25 april 1945.

Un deuxième pilote, le Pilot Officer Miller vola avec un équipage le 24 mars 1945 et le lendemain un deuxième bomb aimer le Warrant Officer II Laliberté fit une mission.

L’équipage de Lesesne compléta un total de 19 opérations avec leur bombardier jusqu’au 31 mars. Ils furent descendus sur un autre Halifax, et le pilote fut tué et le reste de l’équipage fait prisonnier.

Avec la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le Halifax fut envoyé à la casse selon un ordre le 27 avril 1945, et fut remis au No. 43 Group à Rawcliffe, dans le Yorkshire en Angleterre. Retiré des effectifs par la Royal Air Force le 16 mai 45, le fier bombardier canadien fut rapidement envoyé à la ferraille.

La prochaine fois je vous amène virtuellement en Angleterre sur un Halifax.

Ils ont leurs ailes…

Si vous pensez que l’histoire d’Alphonse Laliberté est bientôt terminée, vous vous trompez.

Voici une autre photo de la collection de Léon Laliberté.

Nous sommes en Angleterre.

Léon m’a écrit ceci…

Bonjour Pierre,

je t’envoie ces 2 photos du premier équipage de mon père.

Comme tu vois sur le dos de la photo, celle-ci date de mai 1944.

Malheureusement, cet équipage perdit son pilote lors d’un raid sur Hambourg la nuit du 28/29 juillet 1944: KW-S, imm. MZ-712.

W. Noonan, leur pilote, devait être de ce raid, je suppose, comme observateur car il était le 9e membre de l’équipage du KW-S.

Par la suite, Charles « Chuck » Lesesne devint leur pilote.

Je t’envoie une photo de celui-ci au commande du KW-N ainsi qu’une de mon père à son poste de bomb aimer.

Ces photos seront dans le second message.

Salut

Léon L.

On se revoit pour le verso de la photo.

Léon nous parle de son père

Léon m’a parlé de son père, et je peux vous en parler.

Bonjour,

Je suis de la région de Québec autrefois de Kénogami où mon père a pratiqué la médecine de 1952 à sa mort en 1980.

Il a fait ses études de médecine après la guerre grâce à des bourses pour les vétérans. Il faisait les examens de santé pour les pilotes de la région demeurant ainsi en contact avec l’aviation.

Il ne pouvait piloter car il avait un problème de vision qui faussait sa perception des distances.

Au départ il a fait l’école de pilotage no 5 SFTS Brantford, en Ontario, mais il semble que lors d’un exercice de touch and go, il faillit faire mourir son instructeur, car il a mal jugé la distance et il faillit crasher!

Après des examens plus approfondis, on a constaté son problème de vision.

Par la suite il a fait sa formation de bomb aimer.

Tous ces renseignements (pour les dates entre autres) seront confirmés quand nous aurons son dossier militaire.

Je vous envoie une photo (autre email) de groupe de l’école de pilotage (mais comme il n’y a aucune identification, je ne sais pas si c’est lors du cours de pilotage ou de sa formation de bomb aimer).

Ce qui est fascinant, c’est que j’ai dû me documenter pour comprendre les états de service d’Eugène Gagnon, notre célèbre pilote québécois de Mosquito originaire de Bromptonville…

Voici une photo de l’école d’entraînement No 5 à Brantford.

On pilotait seulement des Ansons à cette base. La photo du père de Léon a sûrement été prise là.

Quand Léon recevra les états de service de son père d’Archives Canada, il connaîtra tout le cheminement de son père, dates et endroits, tout comme j’ai pu le découvrir dans le cas d’Eugène Gagnon.

L’histoire de son père ne s’arrête pas là.

Vous allez revenir relire mon blogue j’en suis certain.

En remarquant de près les hommes sur la photo, on remarque que les aviateurs n’ont pas encore reçu leurs ailes. Ils n’ont donc pas terminé leur entraînement.

Je te plumerai

Ce blogue est dédié entièrement à l’escadron 425 Alouette, anciennement connue comme l’escadrille 425 Alouette.

Ce fut la première et la seule escadrille canadienne-française durant la Deuxième Guerre mondiale.

425 Alouette group picture

Ce blogue sera un lieu de partage des informations que je possède et aussi des informations que les descendants des aviateurs et tout autre membre du personnel de cette escadrille voudront bien partager.

Vous pouvez me laisser un commentaire ou utiliser le formulaire ci-dessous pour entrer en contact avec moi.

Bien sûr que les vétérans peuvent également participer.

Ces informations seront ensuite transmises au musée de l’escadrille à Bagotville.

Je te plumerai.