Sous-lieutenant d’aviation Joseph Jules Rodrigue Arcand – Prise Deux

Archives Canada commence la numérisation des dossiers militaires de ceux morts durant la guerre.

Cliquez ici pour voir le dossier de cet aviateur.

En 2010, j’avais écrit ce billet alors qu’on cherchait à en savoir plus sur ce flight engineer, un des rares Canadiens a occupé cette fonction dans un équipage de la RCAF du Bomber Command.

Voici le dernier aviateur sur qui Nicolas cherche des informations.

À la mémoire de
Sous-lieutenant d’aviation
JOSEPH JULES RODRIGUE  ARCAND
décédé le 15 mars 1945

Service militaire :

Numéro matricule : J/94671
Âge : 22
Force : Aviation militaire
Unité :  Aviation royale du Canada
Division : 425 Sqdn.

Renseignements supplémentaires :

Fils de David et Jeanne Arcand, de Trois-Rivières, province de Québec, Canada.

Informations sur le lieu d’inhumation :

Cimetière :
CIMETIÈRE DE GUERRE D’HOTTON
Belgique

J’ai trouvé ceci sur le site de Richard Koval…

Cliquez sur l’image

J’ai fait un montage avec une des photos…

Escadrille Alouette

Pierre Lagacé:

Écrit en décembre 2009

Les commentaires laissés à la fin de ce billet sont plus qu’éloquents.

Originally posted on Souvenirs de guerre:

Je cherchais des informations sur le pilote Lecomte.

J’ai trouvé ceci…

Escadron de bombardement formé durant la Deuxième Guerre mondiale dans le but de regrouper principalement des aviateurs canadiens-français au sein d’une même unité.

Baptisée « Alouettes », l’escadrille adopta comme devise : « Je te plumerai ».

À l’automne 1942, l’escadrille fut déclarée opérationnelle, sous la responsabilité du commandant J.M.W. St-Pierre (AFC, DFC us), des chefs d’escadrille Georges Roy (DFC) et Logan Savard (DFC), et du mécanicien en chef Hilaire Roberge (MBE).

L’unité opéra à partir d’Angleterre, sauf entre mai et octobre 1943 où elle fut déployée en Tunisie pour une série de raids sur l’Italie.

Équipée de bombardiers Wellington (remplacés par des Halifax en décembre 43), l’escadrille accomplit 287 raids, 24 missions de larguage de mines en mer et 11 opérations de lancement de tracts.

Elle frappa sans relâche le complexe militaro-industriel nazi (Kiel, Essen, Hambourg, Berlin, Cologne…)…

Voir l'original 106 mots de plus

Jean Fontaine – Le projet mémoire: Prise deux

Jacques Coco Morin m’a parlé de cet aviateur cet après-midi.

Il n’avait que des éloges envers cet aviateur, un sans-filiste qui a fait 55 missions sans jamais avoir été blessé.

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collection Jacques Morin

Il a conservé des articles de la Tribune qui rendait hommage à cet aviateur.

Je lui ai dit que je parlerais de Jean Fontaine sur mon blogue…

J’en avais déjà parlé. En fait c’est Jean Fontaine qui parlait de lui. Voici donc en reprise ce que j’avais écrit.

Cliquez ici.

Voici la transcription que l’on trouve sur le site.

Bonjour. Ici, c’est Lieutenant colonel Jean Fontaine, colonel honoraire du 714e Escadron des communications à Sherbrooke.

Je suis un aviateur de la Deuxième Guerre mondiale ayant opéré sur des bombardiers lourds, soit le Wellington qui avait cinq membres d’équipage. Après ça, je suis allé sur le Halifax avec sept membres d’équipage et couronné avec un tour sur les Lancasters avec la Royal Air Force. Autrement dit, je m’empresse à ajouter que, sur la base RAF Waverley, pas loin de Cambridge, il y avait deux escadrilles : l’Escadrille de Mosquitoes et Lancasters, j’étais le seul francophone sur la base. J’ai commencé avec l’Escadrille des Alouettes, ce qu’on appelle le 425. Puis on a été chanceux. On s’est fait prendre par la DCA, le flak, les phares lumineux, et tout ça. Mais mon pilote était très expérimenté, ça fait qu’on a pu s’en sortir sauf que je suis arrivé à la base le soir, moi même et l’équipage, on était un petit peu « sur la corde raide », comme on dit. On était content de revenir à la maison, puis s’en aller pour une semaine de congé.

Alors, après ça, on continue de faire notre tour. Et en passant, le premier tour dans ce temps là, c’était 30 voyages. Et le deuxième un peu moins, 25, pour en faire une moyenne d’à peu près 55. Dans mon cas, j’ai 28 pour le premier tour, puis 27 pour le deuxième; total : 55. Moi, j’ai bien aimé puis j’ai été très bien traité.

En 1944, on m’a envoyé comme instructeur sur une base où il y avait des aviateurs français. Ça fait que j’ai fini la fin de l’été, puis on m’a offert de retourner au Canada. J’ai dit : « Qu’est ce que je vais faire là? What am I gonna do? » Alors, là, il dit : « Tu vas retourner au Canada. Tu vas prendre un mois de vacances, après ça revenir faire ton deuxième tour. » Personnellement, j’ai dit à l’officier supérieur : « That’s a waste of time. C’est une perte de temps. » Et moi, je vais m’arranger avec les types que je connais. J’ai dit : « Je vous remercie quand même. » Puis alors j’ai appelé au « group » duquel on faisait partie, ce qu’on appelle 91 Group Bomber Command. J’ai demandé à la téléphoniste de me connecter avec Addington. C’est pas loin de Cambridge puis Oxford, dans le Midlands. Alors, je prends le téléphone puis je demande à la demoiselle de me brancher sur 91 Group Headquarters à Addington. Puis j’entends la petite voix, là, qui dit 91 Group et tout ça. Ça fait qu’il donne son nom en plus. Son nom, c’est Storey. Je me souviens. Il dit : « Storey, here. » J’ai dit : « Sir, I’ve done what you’ve asked me and it’s my turn to ask. » And he said : « By all means. Where do you want to go? » J’ai dit : « I want to go on Pathfinders. This is an elite group, the Pathfinders, the best group. It’s the best navigators. The best… The whole shebang. Alors, ç’a marché. Puis on m’a envoyé sur une base pour faire un petit entraînement de 3 ou 4 jours et j’étais heureux ! Heureux comme… Je ne sais pas comment l’expliquer, mais c’était pas mal excitant, là. Par contre, ça va pas toujours bien.

Mon équipage…

Premièrement, on s’est écrasé au décollage. Quand vous commencez à pénétrer à l’intérieur de l’Allemagne, vous avez les chasseurs puis la DCA. C’est assez pour énerver n’importe qui. Finalement, on s’en est passé. On disait : « Quelle que soit la qualité de l’équipage que vous avez, si vous n’avez pas, Madame La Chance, vous n’avez pas de chance de finir. If you don’t have Lady luck riding with you, you’ll never finish. »

Pour me contacter, écrivez un commentaire ou utilisez le formulaire suivant.

In memoriam Maurice Bélanger

Richard Girouard partage…

Maurice a été des toutes premières Alouettes, de la naissance du 425 en
juin 1942 à Dishforth, ensuite à Kairouan en Tunisie, en Afrique du nord et
finalement à Thorlthope jusqu’à la fin de la guerre en juin 1945. Il a
été dans plusieurs organisations dont président de la Légion canadienne
à Chicoutimi.
#2

 

1921-2014

L’équipage de Lafrenière – Red Gauvreau

Monsieur Corbeil m’a dit hier que mon blogue sur Les Alouettes était un peu difficile à suivre même pour un vétéran du 425 comme lui.

Je lui ai dit que mon blogue est comme aller à la pêche. Aller à la pêche pour trouver des membres des familles des aviateurs dont je parle. C’est comme ça que la fille de Jean Ouellet m’a trouvé et a ensuite partagé tous les souvenirs de guerre de son père. C’est aussi le cas d’André Lafrenière qui a partagé le logbook et les photos de son père.

Rodolphe Lafreni+¿re

C’est comme ça que j’établis le contact.

Voici donc en reprise le billet sur l’équipage de Rodolphe Lafrenière, dans l’espoir qu’on m’écrive un jour.

logo escadron 425

On ne trouve  que peu d’information sur les membres de l’équipage de Lafrenière sur Internet, encore moins sur les ground crew.

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Pas surprenant qu’on ne trouve rien, car on n’avait pas grand chose non plus sur Internet sur le pilote.

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Collection Jacques Morin

C’était avant que son fils ne partage les photos et le logbook de son père.

Heureusement j’avais cette photo avec les noms pour m’aider dans mes recherches.

Lafrenière

Musée de la Défense aérienne via Richard Girouard

La photo vient de Richard Girouard, recherchiste bénévole au musée de la Défense aérienne à Bagotville.

Je rends toujours à Richard ce qui appartient à Richard.

Le navigateur de l’équipage de Lafrenière était le Pilot Officer Bouchard. Pilot Officer ne veut pas nécessairement dire qu’il était un pilote. Sans le navigateur l’équipage était aveugle.

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Collection Jacques Morin

Le bomb aimer était le Warrant Officer Hudson. Sans le bomb aimer l’équipage était inoffensif.

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Collection Jacques Morin

Le Pilot Officer Shelmerdine, le flight engineer, était de la RAF, car la RCAF n’avait pas eu le temps de former des ingénieurs pour les escadrilles canadiennes volant sur Halifax.

Devant la photo de l’équipage nous voyons le Pilot Officer Numainville. C’est un WAG.

équipage de Rodolphe Lafrenière

WAG c’était wireless air gunner, le sans-filiste. Sans wireless air gunner l’équipage était sourd.

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Collection Jacques Morin

Puis nous avons deux AG, des air gunners, les Flight Sergeants Golden et Gauvreau (Gauvrian). Selon moi le plus petit était le mitrailleur de la tourelle arrière et le plus grand était le mitrailleur de la tourelle dorsale. Mais je peux être complèment dans le champ. Sans les air gunners l’équipage était sans défense.

Fallait surtout pas s’endormir dans sa tourelle!

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Collection Jacques Morin

On retrouve les membres d’équipage de Rodolphe Lafrenière sur ces deux autres photos où on voit également des ground crew: mécaniciens, armuriers…

Ils traitaient le KW-L aux petits oignons.

KW-L 2

On les voit ici photographiés devant le Halifax KW-L.

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Je reconnais facilement maintenant certains visages. Ceux de Lafrenière, Numainville, Golden, Shelmerdine, Bouchard, Gauvreau et Hudson.

Les autres sont sûrement des ground crew qui dorlotaient le KW-L.

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Ici Lafrenière sert la main à Gauvreau. C’était une photo prise par la RCAF pour la propagande sûrement.

Un autre air gunner est derrière.  Son visage ne me dit rien. Quant aux autres, aucune idée qui ils sont.

Il faudrait bien un jour mettre des noms sur chacun de ces visages comme nous l’avons fait pour ces autres photos de ground crew prises en Afrique du Nord…

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425 Aouette Afrique du Nord Maurice Bélanger

Maurice Bélanger et Paul Bérubé

Vous pouvez me contacter en laissant un commentaire ou en utilisant le formulaire ci-dessous.

Alouettement vôtre Maurice Bélanger – Avis de décès de Maurice Bélanger

Richard Girouard vient de m’annoncer la nouvelle…

J’avais écrit ceci plutôt cette année.

J’aime bien cet autre message d’une alouette du 425.

J’avais encore écrit à monsieur Bélanger à propos de cette photo.

afrique du nord 2

1943 en Tunisie

Bonjour M. Lagacé,
 
Pour ce qui est de notre ami Bérubé:

Enrôlé comme G.D. (homme à tout faire (General Duty)).
 
 Je l’ai connu à notre départ pour l’Afrique où il fut attaché à mon unité pour l’élévation de notre nouvelle base. Après quelques mois, il fut attaché soit au transport, soit à l’armement (bombes) ou encore avec les mécaniciens.

À notre retour en Angleterre, ce fut le même travail. Pendant tout ce temps nous avons continué nos relations avec notre ami Bérubé.
 
Moi-même comme G.D. Je fus toujours attaché à l’administration, section de la discipline ou du logement. Je travaillais sous les ordres du Sergent Major de l’Escadrille.(Flight Sergent Régnier)
 
 Alouettement vôtre
 Maurice Bélanger (Caporal   R 559781)

Le 10 juillet 2014, est décédé à l’hôpital de Chicoutimi, à l’âge de 92 ans et 8 mois, M. Maurice Bélanger, époux de feu dame Jeanne d’Arc Bergeron, demeurant à Chicoutimi. La famille accueillera les parents et amis à la Résidence funéraire
Gravel et Fils, Réseau Dignité
825 Bégin, coin des Champs-Élysées
Chicoutimi.

Les heures d’accueil sont le dimanche 13 juillet 2014, de 14 h à 17 h et de 19 h à 22 h. Lundi 14 juillet, le salon ouvrira à compter de 9 h. Les funérailles auront lieu à l’église St-Antoine le lundi 14 juillet 2014 à 11 h. M. Bélanger faisait partie des Anciens Combattants RCAF, de l’escadron Alouette 425 et de la légion canadienne. Il était fils de feu Joseph et feu Rolande Tremblay (Rose-Anna Lapointe). Il laisse dans le deuil ses enfants : Ruth Bélanger (Robert Martel), Diane (Marcel Girard), Jean-Pierre (Marie Blackburn), Michel (Julie Corneau); ses petits-enfants : Bruno Martel, Martin Martel (Juan Carlos Cordero), Jean-François Girard (Katia Desbiens), Konnie Girard (Danny Paquette), Simon Bélanger (Martine Rioux), Louis (Nacéra Bouffar), Guy et Amélia Bélanger; ses arrières petits-enfants : Naïla, Mélissa, Frédérik, Maxime, Charles, Philippe, Jean-Benoît, Louis-David, Alyssa, Charles, Lio. Il était frère de : feu Émile (feu Cécile Lavoie), feu Jean-Baptiste (feu Rita Gagnon), feu Roland (feu Thérèse Munger, Dixie Tremblay), feu Hilaire (feu Jeanne d’Arc Fortin), Monique (feu Jacques Lalancette). Il était le beau-frère de : feu Albert Bergeron (feu Marie-Jeanne Duchesne), feu Georges-Henri (feu Patricia Lessard), feu Marie-Jeanne (feu Philias Cajelais), feu Marcel Gagné (feu Simone Corneau), feu Marie Gagné (feu Auguste Lapointe, Edouard Ouellet), Georgette Bergeron (feu Vilmond Lavoie), feu Paul (feu Monique Tremblay), feu Robert (Anita Desmeules), feu Claude (Lisette Girard), Jean-Eudes (Lisette Bergeron). Il laisse également dans le deuil de nombreux neveux et nièces, parents et amis. Nous souhaitons à remercier l’équipe du Manoir Champlain de leur présence et de leur grande bienveillance pour notre père. Un merci spécial à Julie Corneau pour sa présence et son accompagnement de fin de vie à notre père. Pour rendre hommage à M. Bélanger et signer le livre des invités en ligne visitez notre

site : www.graveletfilschicoutimi.com.

Pour information : (418) 543-0755, télécopieur : (418) 543-7241, courriel : info@graveletfils.com. Direction funéraire : Résidences funéraires Gravel & Fils.